C’est une attaque d’une ampleur rarement atteinte au Mali. Le 25 avril 2026, le JNIM, groupe djihadiste affilié à Al-Qaïda, et les rebelles indépendantistes du Front pour la libération de l’Azawad (FLA) ont attaqué plusieurs villes du Mali, à commencer par Bamako, la capitale.
La ville de Kidal a été prise et le ministre de la défense malien, Sadio Camara, a même été tué. Beaucoup sur les réseaux sociaux voient derrière cette attaque la main de la France et d’un Emmanuel Macron qui voudrait prendre sa revanche après que l’armée française ait été chassée par le junte d’Assimi Goïta en 2022.
Au-delà de la propagande des deux camps, qu’en est-il réellement ? Nos services de renseignement français ont-ils pactisé avec Al-Qaïda ou est-ce de la fake news propagée par Moscou ? Et quid des liens depuis longtemps troubles de Paris avec les indépendantistes à majorité touareg ?
Thomas Dietrich décrypte le rôle de la France dans les derniers événements du Mali, à l’heure où le pays tout entier menace de s’embraser. Et qu’Assimi Goïta reste invisible.

