Début octobre 2024, c’était le baroud d’honneur de la Françafrique. Le sommet de la Francophonie qui s’est tenu du côté de Paris avait des allures de fin d’un monde. Celui où la France faisait la pluie et le beau temps dans ses anciennes colonies africaines.. Une dernière fois, Emmanuel Macron a réuni le dernier carré de ses amis dictateurs, le temps d’une grande messe.
Le journaliste Thomas Dietrich aurait bien voulu vous raconter ce sommet de l’intérieur, mais le Quai d’Orsay et l’organisation internationale de la francophonie (l’OIF) n’ont pas voulu lui délivrer d’accréditation pour qu’il y assiste. Thomas Dietrich a même introduit une requête au tribunal administratif pour contester cette censure, pour pouvoir aller poser les questions qui fâchent au sommet, mais en vain. ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il est bâillonné par une France qui prétend défendre la liberté de la presse mais qui n’aime pas trop lorsque des journalistes s’intéressent aux dessous peu reluisants de la Françafrique…

